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SOS Budget

Outil gratuit

Quel est votre reste à vivre, par mois, par semaine, par jour ?

Que me reste-t-il vraiment une fois les charges payées ?

Le reste à vivre répond à une question simple : une fois payé tout ce qui doit l'être, sur quoi puis-je réellement décider ? C'est le chiffre qui permet de dire si un mois est tenable, et celui que les organismes examinent quand ils apprécient une situation budgétaire.

L'outil le calcule à partir de vos revenus et de vos charges contraintes, puis le décline par semaine et par jour — l'échelle à laquelle les décisions se prennent réellement.

Salaires, prestations, pensions. Si vos revenus varient, prenez le mois le plus faible des six derniers.

Charges contraintes

Celles dont le non-paiement aurait une conséquence immédiate.

Loyer ou mensualité de prêt, charges de copropriété, taxes locales ramenées au mois.

Transport nécessaire, frais de garde, pension, santé récurrente.

Revenus

2 100 €

Total mensuel du foyer.

Charges contraintes

1 490 €

Soit 71 % de vos revenus.

Reste à vivre

610 €

Ce qui demeure pour l'alimentation et tout le reste.

Situation favorable

Il vous reste 610 € par mois, soit 20,04 € par jour.

Ce montant doit couvrir l'alimentation, l'hygiène, l'habillement, les déplacements non contraints et les loisirs. Il n'existe pas de reste à vivre normal : le vôtre se compare à vos mois précédents, pas à une moyenne.

Par semaine

140,29 €

Sur la base de 4,35 semaines par mois.

Par jour

20,04 €

Sur la base de 30,44 jours par mois.

Ce que vos revenus couvrent
  • Charges contraintes71 %1 490 €
  • Reste à vivre29 %610 €

Transparence

Comment ce résultat est-il calculé ?

Les étapes du calcul

  1. Vos revenus mensuels sont pris tels que vous les saisissez.

  2. Vos charges contraintes sont retirées : logement, énergie, assurances, crédits, transport nécessaire, télécommunications.

  3. La différence est votre reste à vivre mensuel.

  4. Il est divisé par 4,35 pour la version hebdomadaire et par 30,44 pour la version quotidienne — la longueur moyenne réelle d'un mois, et non trente jours ronds.

  5. La part de vos revenus absorbée par les charges est calculée à titre de repère. Si aucun revenu n'est saisi, elle vaut zéro plutôt que l'infini.

Les conventions employées — arrondis, longueur d'un mois, notion de dépense contrainte — sont détaillées sur la page méthodologie.

Ce qui est pris en compte

  • L'ensemble de vos revenus mensuels
  • Les charges dont le non-paiement aurait une conséquence immédiate
  • Les charges annuelles, à condition de les ramener au mois

Ce qui ne l'est pas

  • L'alimentation, qui est indispensable mais dont le montant est modulable
  • Les loisirs et les achats courants, que le reste à vivre doit précisément couvrir
  • Le capital restant dû de vos crédits : seules les mensualités comptent ici
  • Toute comparaison à une moyenne nationale, que le site ne fournit pas

Pour situer

Un exemple chiffré

Un foyer avec 2 100 € de revenus

Exemple fictif
Revenus mensuels
2 100 €
Logement et charges
780 €
Énergie et eau
145 €
Crédit en cours
210 €
Assurances et télécoms
165 €
Autres charges contraintes
190 €

Charges contraintes

1 490 €

Soit 71,0 % des revenus.

Reste à vivre

610 €

Pour l'alimentation et tout le reste.

Par jour

20,04 €

Sur la base de 30,44 jours.

Six cent dix euros par mois se lisent mal. Vingt euros par jour se lisent immédiatement : on sait tout de suite si un plein, une sortie ou un imprévu rentre dedans. C'est le même chiffre, ramené à l'échelle où les décisions se prennent.

Honnêteté

Les limites de ce calcul

  • Le reste à vivre ne dit pas si votre situation est bonne : le même montant n'a rien de comparable pour une personne seule et pour une famille de quatre.
  • Il ne tient pas compte des dépenses saisonnières, qui tombent sur certains mois seulement.
  • Il décrit un mois type. Un mois où deux échéances annuelles se croisent produit un reste à vivre bien inférieur.
  • Il ne remplace pas l'examen d'une situation par un interlocuteur compétent lorsque la difficulté s'installe.

Les outils SOS Budget fournissent des estimations à partir des informations que vous saisissez. Ils sont destinés à vous aider à visualiser votre budget et ne constituent pas un conseil financier, bancaire, juridique ou fiscal personnalisé.

En pratique

Que faire de ce résultat

  • Ramenez au mois toutes les charges qui ne sont pas mensuelles, sinon le résultat est faux onze mois sur douze puis catastrophique le douzième.
  • Si vos revenus varient, prenez le mois le plus faible des six derniers plutôt qu'une moyenne : c'est le mois faible qu'il faut traverser.
  • Comparez votre reste à vivre à votre budget minimum plutôt qu'à un montant lu ailleurs.
  • Refaites le calcul après toute révision de contrat : c'est le meilleur moyen de constater l'effet réel d'une renégociation.

Questions fréquentes

Ce que les gens demandent

L'alimentation fait-elle partie des charges contraintes ?

Non, dans la logique retenue ici. L'alimentation est indispensable, mais son montant se module, ce qui en fait une dépense ajustable. Le reste à vivre est justement ce qui doit la couvrir, avec l'hygiène, l'habillement et les déplacements non contraints.

Faut-il compter l'épargne dans les charges ?

Cela dépend de la façon dont vous la traitez. Si vous virez une somme fixe chaque mois et que vous n'y touchez pas, elle se comporte comme un prélèvement et peut être rangée dans les charges. Si votre épargne est ce qui reste à la fin, laissez-la de côté. L'essentiel est de ne pas changer d'un mois sur l'autre.

Existe-t-il un reste à vivre minimum légal ?

La notion est utilisée dans plusieurs procédures encadrées, notamment en matière de saisie sur rémunération et de traitement du surendettement, avec des règles de calcul et des barèmes propres à chacune. Ces règles évoluent et dépendent de la situation. Si votre question porte sur une procédure, référez-vous aux informations publiées par les organismes publics compétents.

Pourquoi diviser par 30,44 et non par 30 ?

Parce qu'un mois compte en moyenne 30,44 jours, soit 365,25 divisé par douze. Diviser par trente introduit une erreur d'environ un et demi pour cent — invisible sur un mois, mais qui décale sensiblement une autonomie exprimée en mois et en jours.

Voir aussi